De notre envoyé spécial dans la garrigue.
Cette semaine se solde pour moi, par 2 sorties courses à pied. Une mercredi, belle séance de fractionné long : chauffe + 5x (5min au taquet + 2'30 RécupAct) + récup', soit environ 10 bornes. Tranquille, en début de soirée, relativement bien.
Par contre hier samedi, alors qu'un magnifique ciel bleu nous faisait l'honneur, sortie catastrophique. Je pèse mes mots. Il était prévu une séance longue, 20 bornes, parmi garrigue et vallons.
Déjà au Km 4, je sentais qu'il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Première grosse côte, où on passe de 60m à 130m en 330m (quasiment 20% !), je reste scotché littéralement. Arrivé en haut, je poursuis à la niaque, et j'arrive au Km 8 en 42'. Après ça, je bascule sur route, au début faux plat descendant qui me redonne un peu l'impression de pouvoir avancer. Mais ce n'est que temporaire. Après 4 Km de mieux, je me retrouve au pied d'une colline qu'il me faut franchir. Je repasse sur chemin de pierres.
Et là, le coup de pompe ! Au milieu de la côte, impossible d'avancer, plus de jus, les jambes lourdes, l'impression d'avoir un seul poumon en marche, alors que je ne "tape pas dedans"... L'incompréhension, le doute, les baloches !!
Je m'arrête, mains sur les genoux, la tête qui tourne, la gerbe, oulah... Je marche 2 minutes, et je me change les idées en regardant le panorama magnifique derrière moi, vers le Pic St-Loup.
Finalement je repars comme-ci comme-ça, la fin de la côte arrive vite, et enfin je descends de l'autre côté (grosse descente... mef'!). Il ne reste plus "que" 5 bornes, en léger faux-plat montant sur la première moitié. Au cours de ce faux-plat, re-belote, j'arrive plus à avancer, j'ai l'impression de me trainer de ne plus avoir de jus du tout. Je m'arrête à nouveau !! A la hargne, je m'y remets au bout d'une minute ou deux. Et finalement, au ralenti je rejoins la piste cyclable qui redescends vers Montpellier.
A partir de là, tant bien que mal, la sortie touche à son terme : 1h41 pour 19Km. Enfin je rentre chez moi ! HS de chez HS, les jambes en bois, la gerbe, des frissons, des doutes plein la tête. Pourquoi ce coup de pompe, tout à coup ? Et si ça se passait le 18 mai ??
C'est pas la semaine passée qui m'a mis en "surentraînement"... j'ai rien foutu de la semaine ! Quoi qu'il en soit, je décide de ralentir un peu cette semaine. Ca tombe "bien" je pars à Lyon de mercredi à samedi, donc la fin de semaine sera repos obligé de toute façon.
En tout cas, je peux vous dire que je serai attentif à la prochaine sortie pour retrouver la confiance et chasser ces doutes. Et je souhaite ça à personne.
Le signe positif, c'est que déjà, en écrivant ces quelques mots, j'ai des fourmis dans les jambes, et je m'y remettrai bien ! L'envie est là... c'est déjà ça !
Cette semaine se solde pour moi, par 2 sorties courses à pied. Une mercredi, belle séance de fractionné long : chauffe + 5x (5min au taquet + 2'30 RécupAct) + récup', soit environ 10 bornes. Tranquille, en début de soirée, relativement bien.
Par contre hier samedi, alors qu'un magnifique ciel bleu nous faisait l'honneur, sortie catastrophique. Je pèse mes mots. Il était prévu une séance longue, 20 bornes, parmi garrigue et vallons.
Déjà au Km 4, je sentais qu'il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Première grosse côte, où on passe de 60m à 130m en 330m (quasiment 20% !), je reste scotché littéralement. Arrivé en haut, je poursuis à la niaque, et j'arrive au Km 8 en 42'. Après ça, je bascule sur route, au début faux plat descendant qui me redonne un peu l'impression de pouvoir avancer. Mais ce n'est que temporaire. Après 4 Km de mieux, je me retrouve au pied d'une colline qu'il me faut franchir. Je repasse sur chemin de pierres.
Et là, le coup de pompe ! Au milieu de la côte, impossible d'avancer, plus de jus, les jambes lourdes, l'impression d'avoir un seul poumon en marche, alors que je ne "tape pas dedans"... L'incompréhension, le doute, les baloches !!
Je m'arrête, mains sur les genoux, la tête qui tourne, la gerbe, oulah... Je marche 2 minutes, et je me change les idées en regardant le panorama magnifique derrière moi, vers le Pic St-Loup.
Finalement je repars comme-ci comme-ça, la fin de la côte arrive vite, et enfin je descends de l'autre côté (grosse descente... mef'!). Il ne reste plus "que" 5 bornes, en léger faux-plat montant sur la première moitié. Au cours de ce faux-plat, re-belote, j'arrive plus à avancer, j'ai l'impression de me trainer de ne plus avoir de jus du tout. Je m'arrête à nouveau !! A la hargne, je m'y remets au bout d'une minute ou deux. Et finalement, au ralenti je rejoins la piste cyclable qui redescends vers Montpellier.
A partir de là, tant bien que mal, la sortie touche à son terme : 1h41 pour 19Km. Enfin je rentre chez moi ! HS de chez HS, les jambes en bois, la gerbe, des frissons, des doutes plein la tête. Pourquoi ce coup de pompe, tout à coup ? Et si ça se passait le 18 mai ??
C'est pas la semaine passée qui m'a mis en "surentraînement"... j'ai rien foutu de la semaine ! Quoi qu'il en soit, je décide de ralentir un peu cette semaine. Ca tombe "bien" je pars à Lyon de mercredi à samedi, donc la fin de semaine sera repos obligé de toute façon.
En tout cas, je peux vous dire que je serai attentif à la prochaine sortie pour retrouver la confiance et chasser ces doutes. Et je souhaite ça à personne.
Le signe positif, c'est que déjà, en écrivant ces quelques mots, j'ai des fourmis dans les jambes, et je m'y remettrai bien ! L'envie est là... c'est déjà ça !
4 commentaires:
Ce sont peut être des restes de samedi soir où tu faisais ton footing à quatre pattes....
ou c'est peut être (aussi et surtout) parce qu'il y avait un petit moment que tu n'avais pas couru.....
Cousin Matt a dit...
C'est peu être un parcours trop vallonné ou manque de fer ?
en tout cas juste un épisode à oublier !
C'est quasiment le parcours que je fais depuis 3 we sans souci. Donc pas le parcours. Par contre, c'est clair que la prochaine fois, je peux vous dire que je mets le feu au bitume, histoire de reprendre confiance...
Oh, connaissant le cousin, je suis sûr que ce genre d'incident va te foutre une putain de patate pour te surpasser. De mon point de vue, ca me conforte dans ma stratégie à adopter pour le semi, en profane de la course que je suis : PRUDENCE ! Comme quoi on n'est jamais à l'abri d'un petit hic... (mais c'est pas à toi que je vais apprendre ca).
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