3 semaines ! ça faisait 3 semaines que je n'étais pas parti courir !
D'abord à cause d'un emploi du temps très chargé au niveau du boulot ces derniers temps, mais aussi et surtout du fait d'un temps de merde, il faut bien le dire, qui persiste depuis presque 2 mois !
Bref, aujourd'hui midi, je prends mon courage à deux mains, et j'y vais, accompagné de Nath à vélo (gentil à elle... merci !). A peine sorti, début d'une petite averse qui s'est accru progressivement. On est rentré trempés, évidemment. Et après avoir pris ma douche et un petit café, voilà que le soleil sort de sa tanière, et que maintenant, on a un ciel bien dégagé. Se foutrait-on de ma gueule ?
Tout ça c'est plus ironique que grave. Pas très important ! Par contre ce qui me chiffonne un peu plus, c'est ce qui suit :
Arrivés au milieu des gorges de la Mosson, le long du Chemin de St-Jacques, le niveau de la rivière était tellement haut que l'on n'a pas pu traverser. Il existait un petit pont de bois qui permettait cette traversée, mais comme je ne l'ai pas vu, même sous les flots, j'en conclue qu'avec les grosses précipitations de ces derniers jours, il a été emporté ou détruit. Les baloches, parce que sans lui, pas moyen de traverser, et de poursuivre le long des gorges... un parcours que je trouvais tellement sympatoche. Il me faudra re-tenter le coup d'ici quelques jours, quand le niveau de l'eau aura baissé. Espérons qu'il sera possible de traverser, mais j'en doute. je crois que je vais devoir me trouver une autre sortie sympa. Les boules.
C'est comme ça...
D'abord à cause d'un emploi du temps très chargé au niveau du boulot ces derniers temps, mais aussi et surtout du fait d'un temps de merde, il faut bien le dire, qui persiste depuis presque 2 mois !
Bref, aujourd'hui midi, je prends mon courage à deux mains, et j'y vais, accompagné de Nath à vélo (gentil à elle... merci !). A peine sorti, début d'une petite averse qui s'est accru progressivement. On est rentré trempés, évidemment. Et après avoir pris ma douche et un petit café, voilà que le soleil sort de sa tanière, et que maintenant, on a un ciel bien dégagé. Se foutrait-on de ma gueule ?
Tout ça c'est plus ironique que grave. Pas très important ! Par contre ce qui me chiffonne un peu plus, c'est ce qui suit :
Arrivés au milieu des gorges de la Mosson, le long du Chemin de St-Jacques, le niveau de la rivière était tellement haut que l'on n'a pas pu traverser. Il existait un petit pont de bois qui permettait cette traversée, mais comme je ne l'ai pas vu, même sous les flots, j'en conclue qu'avec les grosses précipitations de ces derniers jours, il a été emporté ou détruit. Les baloches, parce que sans lui, pas moyen de traverser, et de poursuivre le long des gorges... un parcours que je trouvais tellement sympatoche. Il me faudra re-tenter le coup d'ici quelques jours, quand le niveau de l'eau aura baissé. Espérons qu'il sera possible de traverser, mais j'en doute. je crois que je vais devoir me trouver une autre sortie sympa. Les boules.
C'est comme ça...
3 commentaires:
Ce temps nous en veut ! Il nous provoque, c'est un scandale.
Dommage pour le super parcours que tu voulais nous faire tester. Je suis sure que tu vas trouver une solution, viteuf.
Biz
Mmmmm ! Bella Raggazza ! ça fait plaisir de te lire !
Compte sur moi pour ce parcours !
Pour le pont, tu peux le signaler à la Mairie via un indien dans la place... sinon tu prends des palmes et tu traverses à la nage....
Du coup tu te convertis en bi-athlète, prêt pour Pékin ???
Enregistrer un commentaire