De quoi je parle, me diras-tu... Je vais te le dire.
En cette fin d'année 2010, comme parfois avant, j'ai eu l'opportunité de passer des sélections d'embauches, avec entretiens et compagnie. En l'occurrence, là 4 entretiens et 2 tests, pour finir à la seconde marche. Pourtant, j'y allais pour tout casser, j'avais l'impression qu'il ne pouvait rien m'arriver, que j'avais maîtrisé, et que "j'avais été bon".
Cette semaine, comme lors de mon embauche à Marseillan-la-crabesque en 2005 (photo d'époque), je me pointe à un entretien avec un cerveau à des milliers d'années-lumière de l'échéance. Complétement ailleurs, et encore imbibé de la semaine à Bruxelles.Au sortir de l'entretien, la pensée qui me passe par la tête est plutôt négative, du style "bon, au moins c'est réglé, on n'en parle plus".
Et au final, en 2005 comme jeudi dernier, c'est ma prestation (pourrie) qui a convaincu le jury... A n'y rien comprendre. A la Krabesque, j'en avais discuté avec mon ancienne boss, en lui disant que j'étais certain de m'être planté. Elle m'avait raconté comment le jury avait réagit après ma sortie : "c'est bon, c'est lui !". Incompréhensible.
Comme quoi, c'est à se demander parfois comment fonctionne les jurys de sélection...
En somme, cher Lecteur du Fond, tu auras compris qu'il est enfin temps pour moi de mettre un trait sur la Crabesque.
Détails au prochain épisode ;))
2 commentaires:
Faut-il comprendre un prochaine changure de de boulot ?
Des infos supplémentaires seraient bienvenutes !!!
Maître D...
Ne sois pas impatient, Maître D. !!
Je vais tout dévoiler !
C'est fait pour susciter un peu de curiositure et de questionite de la part de mes Chers Amis Lecteurs du Fond !!!
héhé !
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