Voilà quelques jours, l'Ami Fredo, alias Gangalff-les-bons-Tuyaux et moi-même avons tenté l'aventure de l'accès du Roc de Brétouyre par la face sud.
Une balade d'un dimanche peinard, un peu plus de 600 m entre la vallée et le sommet, le tout quasiment à pic.
Tranquille, familial, je dirais-même... (hum !)
Tranquille, familial, je dirais-même... (hum !)
Seuls et sans assistance, nous avions décidé de corser un peu le brouzouff en nous passant de matériel. On s'est décidé pour une ascension "à l'Ancienne" : bouteille de SanChristobal AOC12,5% (en hommage au Smukk), petits from'du qui vont bien, jambon de Parme, pain de campagne...
En s'attaquant à la première paroi, les varapistes du dimanche que nous sommes avons tout fait pour ne pas réveiller Dame Vipère, qui devait sans doute ronquer quelque part dans ces roches réchauffées par le soleil. Forcément, des reptiles agressifs et assoiffés de chaires humaines n'auraient même pas pris le temps de nous déchausser pour faire de nous leur quatre-heures. Bon, en l'occurrence, on avait à peine passé midi, donc elle devait être en pleine digestion du sherpa envoyé le matin pour ouvrir la voie... celui qui n'est jamais rentré.
Le temps de nous remettre de nos émotions, il était l'heure de penser au retour. Parce qu'en effet, à la tombé de la nuit, le Caroux est infesté de chouettes carnassières, de meutes de loups terrifiants et de grizzlis (ursus arctos horribilis). Donc, mieux valait ne pas trainer.
La route la plus courte étant la ligne droite, le Fredo avait choisi le base-jump comme moyen de retour.
Simple, propre, efficace, peu couteux en matos, et écologique qui plus est !
Je l'ai retrouvé quelques heures après, quasiment à l'entrée du camp de base n°5... il avait bien visé, le rascal !
Tu n'es pas obligé de me croire, cher Lecteur du Fond. Pourtant, je peux t'assurer que ce récit est la stricte et pure vérité plus ou moins vraie.
Le Haut-Languedoc est une terre d'aventures insoupçonnées.
Oui, Mèdème !!
La route la plus courte étant la ligne droite, le Fredo avait choisi le base-jump comme moyen de retour.
Simple, propre, efficace, peu couteux en matos, et écologique qui plus est ! Je l'ai retrouvé quelques heures après, quasiment à l'entrée du camp de base n°5... il avait bien visé, le rascal !
Tu n'es pas obligé de me croire, cher Lecteur du Fond. Pourtant, je peux t'assurer que ce récit est la stricte et pure vérité plus ou moins vraie.
Le Haut-Languedoc est une terre d'aventures insoupçonnées.
Oui, Mèdème !!

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